Dans la région où j’habite ont fleuri comme des roses des panneaux de signalisation indiquant le trajet vers le nouveau parc ludique consacré au petit ange aux cheveux d’or ébloui par une étoile, de son amour pour une rose , son amitié pour un renard,...
Dans la plupart des vies, il n'y a rien d'extraordinaire. Simplement des maisons, des visages, des pas qui les relient. À la fin on dit ma vie, on raconte les passerelles, les forêts, les points d'eau qu'il a fallu trouver pour que se poursuive le voyage....
Ciel, air et vents, plains et monts découverts, Tertres vineux et forêts verdoyantes, Rivages torts et sources ondoyantes, Taillis rasés et vous bocages verts, Antres moussus à demi-front ouverts, Prés, boutons, fleurs et herbes roussoyantes, Vallons...
Un beau jour de juin 1767, Côme Laverse du Rondeau, 12 ans, commet l'acte de désobéissance le plus grave qui soit: il refuse de toucher au plat d'escargots servi à la table de son très guindé de père, le baron Arminius. Mieux, le jeune rebelle persiste...
Temps hors du temps, temps suspendu, moment privilégié, Moment de solitude face à l'immensité Dans le jeu des vagues, du vent, de la lumière, Instant de bonheur indicible quand tout s'agite autour de nous. "La mer, je ne m'y perdrais pas, je m'y retrouverais"...
Asbury Park Board Road
"…. Mon âme a plus de soif d’être étonnée que de toute autre chose. L’attente, le risque, un peu de doute, l’exaltent et la vivifient bien plus que ne le fait la possession du certain…" Paul Valéry , in " Monsieur Teste"
Tout l'article sur le lien au bas de la page J’ai découvert le travail de Claire Trotignon qui exposait alors une série de sérigraphies intitulées Landscapes. Un véritable coup de cœur en regardant ces paysages imaginaires « flottants » dans les airs....
"quand les fleurs, présents des cieux Délectent le papillon et l'abeille Nous mangeons des pommes de terre [....] Tombons nous à la fin malade Et sommes nous menacés de mourir Nous mangeons des pommes de terre Voulons-nous un avant-goût de paradis Et...
Vertige dans cet espace indéfinissable de l'entre-deux, suspendre le temps à la note bleue. Note ultime qui marque le commencement dans le silence. Puis apprivoiser le mouvement perpétuel de la vague venant mourir sur le sable, entendre le souffle de...
"Ces foudroiements de la beauté – ce ne sont jamais que des instants, n’est-ce pas ? des instants que nous disons d’éternité. D’éternité. Ca veut bien dire qu’en ces instants-là, on touche… autre chose. Qu’on échappe au temps des horloges. On dit aussi...